Canadian Jewish Political Affairs Committee
Mr. Larry Miller (Bruce—Grey—Owen Sound, CPC) on Richard Falk’s Middle East bias

Mr. Speaker, once again, the UN Special Rapporteur Richard Falk has shown his biased, ill-informed and, frankly, anti-Semitic views regarding the Middle East peace talks. His recent comments threatening the state of Israel with sanction at the International Court of Justice are totally unhelpful and do nothing to help the Middle East peace process. Those comments actually poison the environment for peace.

Canada has been clear on this issue. We believe in a two-state solution where final status issues are to be resolved directly between the two parties without preconditions, but which also recognizes right of the state of Israel to live in peace and security.

Richard Falk’s latest rantings come from the same man who implied that the Boston terrorist attacks this past spring were somehow the fault of the U.S. and of Israel.

Mr. Falk must resign from his role at the UN because his continued service damages the Israeli-Palestinian peace process and damages what little credibility Mr. Falk and the UN still have.

I also call on the leaders of the NDP, the Liberal Party, the Bloc Québécois and the Green Party to make their views on Richard Falk public. Do they stand with our government or do they accept Mr. Falk’s remarks?

Monsieur le Président, une fois de plus, le rapporteur spécial de l’ONU, Richard Falk, exprime des opinions tendancieuses, mal informées et, franchement, antisémites à l’égard des pourparlers de paix du Moyen-Orient. Ses récentes déclarations menaçant l’État d’Israël de sanctions à la Cour internationale de justice n’apportent rien d’utile et ne font nullement avancer le processus d’établissement de la paix au Moyen-Orient. En fait, de tels propos nuisent à la création de conditions favorables à l’établissement de la paix.

Le Canada est ferme dans sa position. Nous croyons à la solution qui consiste à créer deux États, où il incomberait aux deux parties en cause de régler les questions relatives au statut final sans imposer de conditions préalables, et où serait reconnu le droit de l’État d’Israël d’exister dans la paix et la sécurité.

Richard Falk, l’auteur de ces récentes diatribes, est celui-là même qui a laissé entendre que les États-Unis et Israël sont, en quelque sorte, responsables des attaques terroristes survenues à Boston au printemps dernier.

M. Falk doit démissionner de son poste à l’ONU, car son maintien dans ses fonctions nuit au processus d’établissement de la paix israélo-palestinien et mine le peu de crédibilité dont jouissent encore M. Falk et l’ONU.

J’invite les chefs du NPD, du Parti libéral, du Bloc québécois et du Parti Vert à exprimer publiquement leur opinion à l’égard de Richard Falk. Partagent-ils l’avis du gouvernement ou trouvent-ils acceptables les propos de M. Falk?